DGACM.ORG >> MANUEL >> NOTES DE BAS DE PAGE ET AUTRES RéFéRENCES >> RéPéTITION DES RéFéRENCES

Notes de bas de page et autres références

V. Répétition des références

A.    Réutilisation des appels de note

B.    Emploi du terme « ibid. »

C.    Références abrégées

D.    Répétition des notes de bas de page dans les tableaux et figures

 

 

La première fois qu’un élément (par ex. : rapport, convention, plan d’action est mentionné dans un texte, la source en est indiquée. Dans les résolutions, le principe s’applique au préambule et au dispositif. S’il est nécessaire de citer à nouveau une référence pour garantir la clarté du texte, il convient de réutiliser l’appel de note sans répéter la note de bas de page, sauf s’il est nécessaire de la modifier, comme par exemple d’y ajouter une section ou un numéro de paragraphe.

 

 

A.    Réutilisation des appels de note

Lorsqu’il faut répéter une référence, il est possible, dans certains cas, de réutiliser l’appel de note dans le texte sans répéter la note de bas de page. Les appels de note numérotés peuvent être répétés si nécessaire dans l’ensemble d’une résolution ou dans l’ensemble d’une section ou d’un groupe de résolutions. Dans les documents et publications, si la dernière référence se trouve à plus de six pages (à double interligne) de la précédente, il est préférable par souci de clarté d’utiliser un nouvel appel de note et de reproduire le texte de la note en l’abrégeant.

Dans l’exemple qui suit, les appels de note sont répétés dans le texte pour identifier les documents qui ont été pleinement cités dans le préambule de la résolution mais les notes de bas de page ne sont pas répétées.

Exemple :

     L’Assemblée générale,

     ...

     1.         Prend acte des rapports du Secrétaire général1,2,3, de ceux du Bureau des services de contrôle interne5,7 ainsi que des notes du Secrétaire général6,8 ;

Répétition des notes de bas de page indiquées par des astérisques ou autres symboles. Lorsque les astérisques ou autres symboles sont utilisés dans une liste ou une table des matières pour indiquer des notes de bas de page, le même symbole peut être répété, si nécessaire, lorsque la note de bas de page s’applique à plus d’un élément. Dans ce cas, on ne répète pas la note de bas de page.

 

 

B.   Emploi du terme « ibid. »

L’abréviation « ibid. » (du latin « ibidem », « au même endroit ») peut être employée dans des notes de bas de page pour éviter de répéter tout ou partie de la référence qui figure dans la note précédente ou au sein de la même note. Le terme ne peut être employé lorsque la note de bas de page précédente renvoie à plus d’une source.

« Ibid. » est employé lorsqu’il est impossible de répéter un appel de note (dans les documents et publications, par exemple, quand la référence que l’on doit répéter se trouve à plus de six pages à double interligne de la première référence). Le terme est employé pour remplacer les éléments qui sont identiques à la note précédente ou qui sont répétés dans le texte de la même note de bas de page. On ne l’emploie jamais pour remplacer le nom d’un auteur. Lorsque divers ouvrages d’un même auteur sont cités dans des notes de bas de page consécutives, le nom complet de l’auteur est cité chaque fois.

Exemples :

1 Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 75, no 973.

2 Ibid., vol. 2187, no 38544.

3 Documents officiels de l’Assemblée générale, cinquante-huitième session, Supplément no 20 (A/58/20), par. 239 ; et ibid., soixante et unième session, Supplément no 20 (A/61/20), par. 245 et 260.

4 Paul Kennedy, The Parliament of Man: The Past, Present, and Future of the United Nations (New York, Random House, 2006).

5 Paul Kennedy, Preparing for the Twenty-First Century (New York, Random House, 1993).

6 Ibid.

« Ibid. » peut être employé pour remplacer des cotes de document dans des références dans le corps du texte, à condition que la référence précédente se rapportant à ces documents se trouve à moins de six pages à double interligne et qu’il n’y ait pas d’autres références intercalées entre ces deux notes.

Exemple :

1.  Il est proposé de créer, au titre du sous-programme 3 [A/60/6 (Sect. 4), par. 4.35], un poste P-5 pour le Service des armes classiques.

4.  Il est proposé de supprimer, au titre du sous-programme 1 (ibid., par. 4.26), un poste d’agent des services généraux au Service du secrétariat de la Conférence du désarmement et de l’appui à la Conférence (Genève).

 

 

C.   Références abrégées

Dans les documents et publications, une fois que la référence a été donnée intégralement, elle peut être abrégée lorsque la même source est citée dans des notes de bas de page non consécutives. On n’emploie pas les abréviations « op. cit. » (Opere citato) [dans l’ouvrage cité] et « loc. cit » (in loco citato) [à l’endroit cité].

La référence abrégée doit comprendre :

1.     Le nom de l’auteur

2.     Une version abrégée du titre

Lorsque les notes de bas de page s’appliquant à la même source se trouvent très éloignées les unes des autres, il convient d’inclure un renvoi à la note de bas de page originale.

Exemples :

1 Peter Lloyd-Sherlock, « Population ageing in developed and developing regions: implications for health policy », Social Science and Medicine, vol. 51, no 6 (15 septembre 2000).

...

2 Lloyd-Sherlock, « Population ageing » (voir chap. II, note de bas de page 3).

Pour les ouvrages sans auteur, le titre abrégé est suffisant :

3 Manuel des systèmes d’information géographique et de cartographie numérique (publication des Nations Unies, numéro de vente : F.00.XVII.12).

...

4 Manuel des systèmes d’information géographique.

 

 

D.   Répétition des notes de bas de page dans les tableaux et figures

Références concernant les sources. Dans les tableaux et figures, les références aux sources sont en général données intégralement. Lorsque la même source est utilisée de façon répétée pour une série de tableaux, on peut abréger la référence dans les cas ci-après et insérer un renvoi au premier tableau contenant la référence intégrale. On ne peut employer « ibid. » pour renvoyer à une source figurant dans un tableau précédent.

Exemple :

Source : La situation économique et sociale dans le monde, 2006 (voir tableau 1).

 

Notes de bas de page à l’intérieur de tableaux et de figures. Les appels de note sont réutilisés au sein d’un tableau ou figure après chaque élément auquel la note de bas de page s’applique. On utilise en général des lettres minuscules comme appels de note (voir Appels de note de bas de page/Identification des notes de bas de page par des lettres minuscules).